• Le pire livre pour apprendre le pot"Le pire livre pour apprendre le pot", Antonin Louchard, éditions Seuil jeunesse, 4 juin 2015

    Résumé de l'éditeur: "L'histoire se présente sous la forme dialogue entre un lapin et une voix off qui a pour mission de lui apprendre à être propre. Cet échange désopilant joue avec les codes du genre pour dédramatiser ce moment important de la vie du jeune enfant. Cet album d'Antonin Louchard s'empare du thème du pot avec humour et décalage"

    Il m'a fait sourire ce livre.
    Le petit lapin qui pense tout savoir sur ce qu'on lui dit a encore un long chemin à faire.
    Il est sur de lui, limite insolent, drôle dans son entêtement...
    La chute sera difficile à digérer...pour le petit lapin, bien sur.
    Un livre amusant, différent.
    Une belle occasion de faire rire les enfants.
    Je suis sure qu'il y a une chose qu'il n'oublieront pas de faire après cette lecture...

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  • Yosei, l'essence des fées"Yosei, l'essence des fées" , éditions Nobi Nobi, Shiitake et Alice Brière-Haquet , 25 juin 2015.

    Résumé de l'éditeur:
    "Laissez entrer la caresse d’un rayon de soleil ou le goût indécis d’une goutte de pluie... Laissez s’y glisser le parfum frais d’un courant d’air ou les lumières de la mer... Recevez-les, écoutez-les, et ne craignez pas les tempêtes : fées, nymphes, sirènes et sylphides vous protègent, c’est une promesse.
    Dans votre corps comme dans une forteresse, ce sont la Vue, l’Ouïe, l’Odorat, le Goût et le Toucher qui vous serviront le tourbillon du monde.
    À vous alors d’en saisir l’essence, un sens peut-être, ou même simplement le délicieux sentiment d’être ici et maintenant, à jamais et pour toujours relié au présent.

    Après deux magnifiques albums Yosei, après une longue attente, voir l'incertitude, les deux auteurs reviennent avec un troisième  tome que je veux magnifique. Je ne m'inquiète pas tant que ça..
    Les fées dessinées par Shitake sont toujours juste sublimes et en plus elle sont présentées dans  un écrin de choix...celui des poèmes d'Alice Brière-Haquet.
    Hâte de les découvrir. ..

    Juste un petit aperçu..


    Yosei, l'essence des féesYosei, l'essence des fées

     

     

     

    Yôsei, l'essence des fées :  © Alice Brière-Haquet / Shiitake 2015 • nobi nobi !

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  • L'année dernière c'était une première. L'enseigne Cultura a lancé le prix "La jeunesse a du talent".
    Le premier gagnant a été élu et c'est Loïc Le Pallec qui a emporté le prix avec son roman "No man's land". (chroniqué ICI)
    Cette année nous avons recommencé, le nom a changé, cette fois ci on va parler du "Prix Plume Cultura".
    Parrainé, comme l'année dernière par Eric L'Homme, auteur jeunesse.
    Il y avait pas mal des romans à lire. Des premiers romans jeunesse, édités récemment et dont l'auteur réside en France.
    Pas mal des fiches de lectures également, des lecteurs assez variés, des enfants, des libraires, des blogueuses.
    Une fois les fiches de lecture examinées, les points comptés, le temps est venu de parler des six finalistes.
    On a parlé d'abord de nos ressentis personnels, des bons et mauvais cotés, ensuite la discussion est devenue plus enflammée, chacun défendant son chouchou. C'est difficile de juger, d'apporter sa critique personnelle, défendre  les valeurs qu'on a pu voir dans un roman. Tellement de critères, tellement d'avis différents...
    Le choix est fait, vous allez le connaitre mi-juin.

    Il est temps de vous présenter les six finalistes:

    Prix Plume Cultura"Caprices? C'est fini" éditions Didier jeunesse, Pierre Delye

    " Le roi, excédé par les caprices de sa fille, décide de la marier… S’ensuivent des épreuves hautes en couleurs qu’un jeune bûcheron réussira à la grande surprise de tous. Oui, mais, il dira non, le bûcheron ! Pas d’accord pour épouser la princesse et ses caprices !"


    Le roman que j'ai chroniqué ICI.  Un conte détourné qui fait rire et sourire avec ses personnages loufoques et pleins de vie.

     

     

     

     

    Prix Plume Cultura"Même pas peur", éditions Syros, Ingrid Astier

    "Ils sont trois : deux garçons et une fille, la séduisante et intrépide Mica, qui semble si inaccessible à Stephan, mais si proche des bras de Phil, son meilleur ami. La jalousie de Stephan s'insinue en lui comme un poison qui vient teinter de noir les lumineux jours d'été. Alors que le trio se lance dans la traditionnelle chasse au trésor qui les rassemble chaque année sur l'île d'Yeu, s'accrochant une dernière fois à l'enfance, Stephan se sent prêt à tout pour exister aux yeux de Mica."


    Un beau roman sur l'adolescence, sur la tempête qu'on peut garder au fond de nous sans le montrer, la mer, la pluie, des larmes et des sentiments qui peinent à se montrer...

     

    Prix Plume Cultura"L'enfant papillon", éditions Hachette, Gabrielle Massat

    "C’est au XXIIe siècle que la Cité a été frappée par un virus mortel. Depuis lors, les habitants vivent emmurés pour endiguer le fléau. Des messages de l’Extérieur, relayés par le gouvernement militaire, promettent une libération qui ne vient pas. Maïa, sous-lieutenant de 17 ans, rêve de quitter sa ville natale et cherche une faille dans les murs de la Cité. Mais un jour, son mentor Dimitri est condamné pour trahison par sa faute. La nécessité de s’échapper devient alors beaucoup plus urgente. Elle n’a qu’une seule piste : retrouver la trace du mystérieux « Enfant Papillon », seul habitant de la Cité à avoir jamais franchi le mur. Elle va pouvoir compter sur l’aide de Zéphyr, un tueur à gages atrocement défiguré, et Nathanael, un individu contaminé par le virus."

    Une dystopie comme je les aime, avec l'action immédiate et continue, des personnages attachants, des rebondissement. Un premier roman sans un temps mort!

     

    Prix Plume Cultura"Nummer", éditions Scrineo, Frédéric Staniland.

    "1er septembre 1939. Toni vient de passer la frontière alsacienne. Son père et les emblèmes nazis sont derrière lui, en Autriche. Mais ici à Algolsheim, c'est l'ordre d'évacuation générale, tout le monde fuit. Et très vite, l'adolescent se sait poursuivi. Espions Allemands puis Anglais semblent rechercher quelqu'un ou quelque chose dans les prémisses d'une guerre annoncée. De nos jours, un octogénaire, Séraphin, découvre chez un vieil ami disparu un mystérieux manuscrit, Nummer, écrit en allemand gothique durant la seconde guerre mondiale, ainsi que d'étranges messages, éparpillés dans sa maison... Quel message a voulu laisser son ami ? Aidé de jeunes voisins un peu envahissants, Pauline et Gabriel, il va tenter de résoudre l'énigme de "NUMMER" qui le mènera, entre autre, sur le chemin de son passé et de celui de Toni..."

    Mon avis sur ce roman est ICI

     

    Prix Plume Cultura"Oniria", éditions Hachette, B.F.Parry

    "Eliott, 12 ans, est un garçon en apparence comme tous les autres. Jusqu au jour où il découvre un sablier magique qui lui permet de voyager dans un monde aussi merveilleux que dangereux : Oniria, le monde des rêves. Un monde où prennent vie les milliards de personnages, d univers, et toutes les choses les plus folles et les plus effrayantes rêvées chaque nuit par les êtres humains. Collégien ordinaire le jour, Eliott devient la nuit, parmi les rêves et les cauchemars qui peuplent Oniria, un puissant Créateur, qui peut faire apparaître tout ce qu il souhaite par le simple et immense pouvoir de son imagination. En explorant Oniria pour sauver son père, plongé depuis plusieurs mois dans un mystérieux sommeil, Eliott est finalement confronté à son extraordinaire destin. Car Eliott est l « Envoyé » : il doit sauver le Royaume des rêves, menacé par la sanglante révolution des cauchemars."
    Un voyage magique dans le monde que nous visitons si souvent, et la plupart du temps sans aucun souvenir...Très visuel, presque palpable, le monde d'Oniria s'ouvre à nous dans un voyage plus qu'agréable. Le tome 2 est déjà disponible en librairie.

    Une video qui raconte l'essentiel:

    Prix Plume Cultura"Memor", éditions Bayard, Kinga Wyrzykowska.

    "Tomek, 13 ans, s'aperçoit que son frère Tadzio est en train de s'effacer de la dernière photo qu'il a prise de lui avant «l'Accident». Il décide alors de surmonter sa peur et de se servir de la pierre secrète qu'il porte autour du cou. Grâce à elle, il a le pouvoir d'appeler les morts et de leur parler. Mais, contre toute attente, c'est lui qui bascule dans «le monde d'après», à Memor, où les défunts vivent en sursis, suspendus au souvenir des hommes. Or, dans cet univers cruel et fascinant, Tadzio est en danger. Au cœur d'un inoubliable monde imaginaire, un magnifique roman sur la force du souvenir."

     

     



    Voici la sélection finale. Le choix était difficile, les romans très différents.
    Une belle journée du mois de mai passée à discuter des livres en bonne compagnie.
    Merci à toutes les personnes du jury final, pour  ce beau débat.

    Vous trouverez les articles sur cette journée chez "Les liseuses de Bordeaux" et sur le site "O hasard des mots"

    Un avis sur celui qui gagne? Laissez un petit commentaire...


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  • Pas toujours facile de s'endormir sereinement...
    Peur du noir, doudou perdu, envie de pipi, et j'en passe.


    Allez, on va au lit...avec un sourire!Des fois , quand dans une chambre on dort à plusieurs, le silence règne pendant quelque temps. On a l'impression que tout le monde dort.
    Oui,  ceci est une illusion. Il suffit d'un petit retardataire et la joyeuse cohue peut commencer.
    Tu dors? Je peux venir dans ton lit? Tu me lis une histoire? Je n'aime pas dormir tout seul...Tu veux bien me prêter un doudou? Je n'aime pas dormir en bas...
    Dorothée de Monfreid  signe ici un album plein de noir, plein des lampes qui s'allument petit à petit, plein des chuchotements, des  ronflements, des reniflements.
    Un album ou il y a du mouvement dans cette nuit supposée tranquille.
    Un album ou un dormeur n'entends rien  et se réveille en pleine forme ignorant toutes les allées et venues pendant la nuit. 
    On dirait une petite colonie de vacances, drôle et colorée.
    "Dodo", Dorothée de Monfreid, éditions Ecole des loisirs, Loulou &Cie, 2014

     


    Allez, on va au lit...avec un sourire!Des fois, même quand un grand est juste à coté, on a peur quand même. Le noir est trop grand, une petite lampe ne suffit pas, une moyenne non plus.
    Le sommeil ne vient pas et la nuit dehors est tellement sombre, vu de l'intérieur. Et si on allait voir?
    La plus grande lanterne du monde, la lune, est bien là.
     Le sommeil arrive plus facilement d'un coup.

    Un des grands classiques aux éditions Pastel, décliné ici en version "mini pop-up" avec des pages qui s'animent tout le long de l'histoire.  
    Tendre et doux comme un bisou, comme une couette bien chaude, comme un câlin doux d'un parent.
    "Tu ne dors pas petit ours?", Martin Waddell, éditions Pastel, 2014

     

    Allez, on va au lit...avec un sourire!Des fois, on peut essayer d'apprivoiser ce moment difficile.
    On peut essayer d'apaiser le doudou qui n'arrive pas à se décider d'aller au lit.
    Il a froid, il a peur, il faut le consoler, le réchauffer, lui faire un câlin...
    Ça va tout de suite mieux, non?
    Un petit livre et un doudou à coucher dans son petit lit, une idée bien douce pour aider les petits à s'endormir.
    "Bonne nuit doudou chéri", Miss bonbon, éditions Larousse, mars 2015.

     

     

    Allez, on va au lit...avec un sourire!Des fois, on peut même s'amuser à être un grand.  
    Pourquoi ne pas essayer de vérifier si le livre préféré est bien prêt pour la nuit?
    IL a sommeil? C'est bien, mais les dents sont bien brossées?
    Il a fait pipi avant d'aller au lit?
    Oui?
    Allez, on lui fait un câlin, on vérifie que la couette est bien chaude, on lui raconte une histoire...
    Un petit bisou!

    "Le livre qui dort", Bourgeau & Ramadier, éditions Ecole des loisirs, Loulou &Cie, mars 2015.

     

    Un petit moment pour le découvrir...

    Bonne nuit tout le monde...

       

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  • "Caprices? C'est fini!""Caprices ? C'est fini !", Pierre Delye, illustrations Albertine,  éditions Didier jeunesse, parution 25 février 2015.

    Résumé de l'éditeur: " Le roi, excédé par les caprices de sa fille, décide de la marier... S'ensuivent des épreuves hautes en couleurs qu'un jeune bûcheron réussira à la grande surprise de tous. Oui, mais, il dira non, le bûcheron ! Pas d'accord pour épouser la princesse et ses caprices !" 

    Si on dit dans le résumé que le roi est excédé par les caprices de sa fille, c'est un euphémisme...
    La princesse est insupportable, le roi un papa plutôt démissionnaire et ce fragile équilibre ne résiste pas longtemps.

    La décision tombe donc  suite à un débordement de taille de la part de la princesse(plutôt rigolo comme débordement d'ailleurs...)
    La princesse doit se marier (ceci arrange drôlement le roi qui rêve déjà d'un calme bien mérité...).
    Les épreuves sont en place, les candidats affluent de tous les coins du royaume (bah voyons, c'est une belle princesse quand même!!!)
    Finalement c'est un jeune bucheron qui gagne l'honneur de marier la fille si convoitée...
    Il faut dire qu'il est tombé sous le charme de cette créature belle et insupportable.
    Mais..Un petit bucheron comme gendre, trop peu pour le roi, une princesse insupportable, trop peu pour notre jeune candidat au mariage.
    Et quand le bucheron décide d'éduquer la princesse, (et son père le roi,  en même temps) le conte tourne au vinaigre et on rigole, beaucoup.
    Un premier roman qui change drôlement le déroulement d'un conte classique, on s'amuse et on en redemande!

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  • Douze ans, sept mois et onze jours"Douze ans, sept mois et onze jours", Lorris Murail, éditions Pocket jeunesse, parution 15 janvier 2015

    Résumé de l'éditeur: "Une cabane perdue dans les forêts du Maine. C'est là que Walden est abandonné par son père. À partir de maintenant, le garçon va devoir se débrouiller pour survivre dans les bois. Avec pour seule richesse quelques boîtes de conserve, un livre de Thoreau et une carabine. À la fin de chaque journée, Walden note son âge sur une écorce de rondin. Douze ans, sept mois et quatre jours, au moment ou commence son apprentissage pour le moins étrange..." 



    En commençant ce roman, on s'embarque pour une aventure pleine des surprises.
    Il y a le père, bizarre, froid, inquiétant , le fils qui a l'air d'être une mauviette , une cabane dans les bois immenses.
    Abandonné dans cette cabane, Walden (le fils), s'interroge.
    Pourquoi il est là, quand son père va t il revenir?
    On découvre le revers de l'histoire petit à petit, une histoire glauque, le mystère qui  se cache dans l'ombre.
    La tension monte, on est happé dans une spirale malsaine, on espère que la fin n'es pas celle qu'on pressens...  
    Les événements se précipitent, on crois démêler le vrai du faux...
    La fin est arrivée trop tôt, je n'ai pas eu de réponses à toutes mes questions...
    J'espère qu'il y aura une suite, je ne sais toujours pas ou est la vérité...
    Une fin à interpréter librement.
    Vous l'avez lus?
    Une idée sur la question?

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